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Dédé
Avec l'aimable participation de Dédé, ovin sorti du troupeau
Philo
Après l’impérialisme, le localisme


Les empires auront été le passage obligé vers le monde rassemblé d’aujourd’hui, en établissant des territoires de plus en plus grands. Mais cela se fit au détriment des peuples. Le retour à la dignité humaine passera par le localisme. Cette conception s’oppose à une approche trop massive et centralisée de la cohésion organique des peuples, en l’étendant à tous les niveaux territoriaux, du local au global. De plus, elle intègre la dimension écologique des sociétés humaines : le localisme, c’est restaurer les terroirs, la diversité des variétés agricoles, l’adaptation des cultures et des élevages aux conditions géo-climatiques locales. C’est favoriser les « circuits courts » entre le producteur et le consommateur. C’est favoriser les initiatives locales, rétablir les autonomies politiques locales. C’est reconnaitre la spécificité locale des socles organisationnels, culturels, spirituels… Bref, c’est repenser l’humanité à la fois dans son unicité (approche globale) et dans sa diversité (approche locale). Et c’est œuvrer pour le respect de cette diversité du local au global, du village au monde, du terroir au bassin de civilisation.

Cher ami, comme tu le vois, le localisme est tout le contraire de l’immense désert humain de la monoculture impériale qu’est le mondialisme.

Annexes



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